Fier d’être photographe professionnel
Face à la réforme de la formation engagée au 1er septembre 2026 par le FAFCEA,
notre engagement à vos côtés s’intensifie encore … .
Depuis plus de dix ans, l’Atelier de Charles accompagne les photographes professionnels dans le développement de leurs compétences et de leur entreprise.
Bien sûr, nous sommes une entreprise qui doit veiller au bon équilibre de ses dépenses et de ses recettes. Notre travail a une valeur et il est légitime que notre activité soit économiquement saine.
Mais, depuis le premier jour, nous considérons que notre responsabilité va plus loin.
Car nous sommes photographes, comme vous.
Nous connaissons les difficultés de notre métier, ses transformations permanentes, ses incertitudes… mais aussi tout ce qui le rend profondément passionnant.
Nous sommes convaincus que la formation professionnelle reste l’un des moyens les plus puissants pour progresser, faire évoluer son entreprise, mieux vivre de son métier et continuer à croire en son avenir.
C’est pourquoi la réforme du financement de la formation des artisans photographes nous préoccupe profondément.
Pour une partie importante des photographes exerçant en micro-entreprise, mais pas tous, les droits annuels peuvent désormais être limités à 600 €, contre 3 500 € auparavant. Concrètement, cela peut représenter seulement deux jours de formation par an au lieu de 12,5 jours précédemment.
À l’heure où notre profession connaît des mutations majeures, notamment avec l’arrivée de l’intelligence artificielle, nous pensons qu’il faudrait renforcer les compétences des photographes, et surtout pas réduire leur capacité à se former.
Alors nous avons fait un choix et pris deux positions majeures.
1. Nous ne baisserons pas
la qualité de nos formations
Nous ne transformerons pas artificiellement une formation de quatre ou cinq jours en deux jours simplement pour la faire entrer dans une enveloppe financière.
Certains apprentissages demandent du temps, de la pratique, des échanges, des erreurs et des corrections. Nous continuerons donc à proposer des formations ambitieuses, en présentiel, en petits groupes, avec des formateurs experts de leur domaine.
La qualité de notre enseignement n’est pas négociable.
En revanche, nous avons décidé d’agir.
Nous créons une nouvelle gamme de formations de deux jours, « Bien commencer », conçue pour permettre d’acquérir des compétences essentielles tout en restant compatible avec les nouveaux plafonds de financement pour ceux qui sont concernés par la réforme.
2. Nous partageons
l’effort avec vous
Mais nous voulons également permettre aux photographes concernés de continuer à accéder à nos formations longues.
C’est pourquoi, une fois par an, lorsqu’un photographe impacté par cette réforme souhaite suivre une formation dont le coût dépasse son financement disponible, l’Atelier de Charles prendra à sa charge 50% de son reste à charge.
Concrètement, après prise en charge par le FAFCEA de 600€ + participation de l’Atelier Charles :
- 2 jours de formation 0€ de reste à charge
- 3 jours de formation 120€ de reste à charge
- 4 jours de formation 260€ de reste à charge
- 5 jours de formation 400€ de reste à charge
Nous avons appelé cette démarche :
« FIER D’ÊTRE PHOTOGRAPHE PROFESSIONNEL »
Il ne s’agit ni de charité, ni de résignation.
C’est un engagement confraternel entre photographes professionnels.
Nous faisons notre part parce que nous croyons en notre métier et nous militons pour qu’il reste un métier d’exigence, de précision artisanale, d’art et d’humanisme.
Et nous vous demandons de faire la vôtre, parce qu’investir dans ses compétences fait aussi partie de la responsabilité d’un professionnel.
Cette décision représente un véritable effort financier pour l’Atelier de Charles. Mais elle correspond profondément à ce que nous sommes.
Depuis plus de dix ans, près de 4 000 photographes nous ont fait confiance.
Nous avons grandi avec vous et, lorsque les règles changent, notre responsabilité n’est pas seulement d’adapter nos tarifs.
Elle est aussi de défendre une certaine idée de la formation professionnelle : exigeante, responsable, accessible, humaine.
Nous continuerons donc à nous battre pour que les photographes puissent se former, progresser et vivre dignement de leur métier.
Et nous continuerons à le faire avec vous.
